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Remplissez le formulaire de contact sécurisé du site, ou appelez directement le cabinet. Un avocat vous recontacte pour fixer un premier échange.
Oui. Aucun paiement n'est demandé pour évaluer votre situation lors du premier échange.
Notre équipe est inscrite aux barreaux de Paris et de Marseille, et suit des dossiers dans toute la France ainsi qu'à l'international pour certains volets.
Oui, notamment pour les dossiers de droit international ou lorsque l'auteur présumé de la fraude se trouve dans un autre pays européen.
Cela dépend du type d'infraction et des délais de prescription applicables. Dans tous les cas, agir rapidement facilite la collecte des preuves.
Rassemblez si possible : échanges écrits (mails, messages), relevés bancaires, captures d'écran, et une chronologie des faits.
Nous rassemblons les preuves de la transaction (adresses de portefeuille, capture des échanges) et déposons une plainte, en complément d'un traçage on-chain si pertinent.
Nos analystes peuvent souvent identifier le parcours des fonds sur la chaîne et les portefeuilles destinataires. Cette information appuie le dossier judiciaire.
Non. Le traçage renforce le dossier, mais la restitution dépend de l'issue judiciaire et de l'existence d'actifs saisissables.
Sécurisez immédiatement vos autres accès, conservez toute trace de l'incident, et contactez-nous pour évaluer les démarches possibles.
Nous pouvons solliciter certaines plateformes dans le cadre d'une procédure, sans garantie de réponse ou de blocage de leur part.
Cela varie selon la complexité du traçage et le nombre de juridictions concernées ; nous vous donnons une estimation après la consultation initiale.
Contactez immédiatement votre banque pour faire opposition, puis rassemblez les preuves (SMS, mails) avant de nous contacter.
Oui, nous pouvons évaluer si la banque a rempli ses obligations de vigilance et engager une contestation ou une action si nécessaire.
Nous pouvons solliciter une procédure de revérification auprès de la banque avant exécution finale. Ce n'est ni automatique ni garanti.
Non. Une transaction déjà exécutée ne peut pas être annulée par notre intervention — nous le précisons clairement dès le départ.
Les deux démarches peuvent être menées en parallèle ; nous vous guidons sur l'ordre le plus adapté à votre situation.
Les délais varient selon la nature de l'opération contestée ; nous vous informons du cadre applicable à votre cas.
Conservez tous les échanges et preuves de transferts, puis contactez-nous pour une première évaluation confidentielle.
Oui, la plainte peut être déposée contre X ; l'enquête peut ensuite chercher à identifier l'auteur réel.
Nous pouvons vous orienter vers des professionnels partenaires, en complément de l'accompagnement juridique.
Non, être victime d'une manipulation ne constitue pas une infraction ; nous évaluons chaque situation individuellement.
Conservez les conversations, photos échangées, preuves de transferts et toute information sur les comptes utilisés par l'auteur présumé.
Rassemblez tous les documents contractuels et preuves de versement, puis contactez-nous pour évaluer les recours possibles.
Absence d'agrément régulateur, promesses de rendement garanti, pression pour investir davantage : ce sont des signaux fréquents que nous analysons avec vous.
Oui, un regroupement de victimes peut renforcer un dossier et faciliter certaines démarches collectives.
Oui, un signalement à l'Autorité des marchés financiers peut compléter utilement votre dossier judiciaire.
Le principe reste le même, avec en complément un volet de traçage on-chain propre aux actifs numériques.
Contactez votre banque pour signaler le paiement, puis conservez toute preuve de l'échange avant de nous contacter.
Un accès à distance non autorisé peut exposer vos données et comptes ; une remise à zéro complète de l'appareil est souvent recommandée.
Oui, en priorité ceux des comptes bancaires et messageries, depuis un appareil non compromis.
Dépôt de plainte, enquête préliminaire, éventuelle instruction, puis jugement. Nous vous accompagnons à chaque étape.
Cela varie fortement selon la complexité et le nombre de pays impliqués ; nous vous donnons une estimation réaliste après étude du dossier.
Des mécanismes de coopération judiciaire internationale existent ; notre pôle droit international intervient sur ce type de dossier.
Oui, un point d'étape régulier est prévu dans notre convention d'accompagnement.
C'est la démarche qui vous permet de demander réparation de votre préjudice dans le cadre de la procédure pénale.
Un classement sans suite est possible dans certains dossiers ; nous étudions alors les recours ou voies civiles restantes.
Oui, ce droit vous appartient à tout moment ; nous facilitons la transmission du dossier si vous le souhaitez.
Lorsqu'une décision de justice l'ordonne, des biens de l'auteur peuvent être saisis puis revendus, le produit servant à indemniser les victimes reconnues.
Non, cela dépend des actifs réellement saisissables et du nombre de victimes reconnues sur les mêmes biens.
Les délais varient selon la procédure de vente des biens saisis et les voies de recours éventuelles de l'auteur condamné.
Dans ce cas, l'indemnisation par ce biais n'est pas possible ; d'autres pistes (assurance, fonds de garantie) peuvent être étudiées selon le dossier.
Non. Nos honoraires sont fixés par convention écrite en amont, indépendamment du montant éventuellement recouvré.
Ils sont établis au cas par cas selon la complexité du dossier, et détaillés dans une convention d'honoraires signée avant toute action.
Non, aucun paiement n'est demandé avant la signature de la convention d'honoraires.
Elle précise le périmètre de la mission, le mode de calcul des honoraires, et les modalités de règlement.
Selon vos ressources, une prise en charge partielle ou totale peut être possible ; nous vous aidons à constituer la demande.
Certains frais de procédure (expertise, actes d'huissier) peuvent s'ajouter selon le dossier ; ils sont détaillés préalablement.
Oui, elles sont couvertes par le secret professionnel de l'avocat et traitées conformément au RGPD.
Elles sont utilisées exclusivement pour constituer votre dossier et sont transmises aux autorités compétentes dans le cadre de la procédure.
Oui, sous réserve des délais de conservation légaux applicables aux dossiers d'avocats.
Oui, la transmission est chiffrée et les données ne sont accessibles qu'à l'équipe en charge de votre dossier.
Non, sauf obligation légale ou nécessité pour la procédure (autorités judiciaires, régulateurs concernés).